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Temoignages

 

Mouhcine Ayouch : « BANNOUR. Il était là avec sa grande taille, son teint foncé et sa  gandoura accueillant ses visiteurs avec la modestie et l’humilité des âmes sensibles. émerveillé et effarouché que son œuvre suscite tant d’enchantement  parmi les présents. C’est à peine s’il ne s’excusait pas d’avoir créé du beau. »                   FENETRE SUR LUMIERE p.3

Mouhcine Ayouch : « Don d’ubiquité, de dédoublement offert par la magie/sorcellerie du pinceau/baguette de l’artiste ?Distanciation de l’être par rapport à soi même dans un détachement à la fois lucide et irréel auquel atteignent les grands acteurs qui tout en composant des personnages sur scène restent eux-mêmes et  cassent les lois de l’identification ? Je ne sais. 

  FENETRE SUR LUMIERE

Fatima Mernissi : « ce miroir coûte cher parce que c’est une pièce d’art..., me dit-il(BANNOUR) sans me regarder, les yeux fixées sur une planche en bois qu’il s’était mis à nettoyer.et il ajouta...cette fois-ci, en me fixant dans les yeux : « les vrais trésors des Rois, c’et la créativité de leurs artistes ! » Et vlan !là j’étais piégée, au Maroc, si tu t’amuses à faire l’intelligent(e), tu as intérêt à garder le rythme. »                                                                           

Les Sindibads marocains      Editions MARSAM p.140